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 [BG] Arnwald

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Arnwald
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MessageSujet: [BG] Arnwald   Dim 8 Juil - 11:56

[HRP] Voici en gros, en très gros, les lignes du BG de mon personnage. C'est un texte rédigé au sabre d'abbatis, mais qui certainement aidera à comprendre ses réactions.

Je n'ai pas approfondi sa psychologie, ni ses faits d'armes, pour la bonne et simple raison que je développerai cela plus tard, il me manque certains éléments pour lui donner une consistance réelle et une histoire plausible.

Vous y trouverez également des balises [HRP] aux endroits auxquels je n'ai pas réellement réfléchi.

Merci à M.A.D et Sig pour leurs avis et lectures.[/HRP]

Enfant, il se rendit très tôt compte que le feu l’attirait, que quelquefois, après lui avoir lapé le bout des doigts, les flammèches échappées de la cheminée de fonte semblaient dotées d’une longévité surprenante une fois posées sur le dos de sa main. Il lui arriva même, gagné par la colère ou en proie à une profonde tristesse, que certains objets alentours aient semblé avoir été déformés par une température d’une extrême intensité. Mais il appréhendait ces phénomènes, et se gardait bien d’en parler autour de lui, craignant la réaction de sa famille, pétrie de bienséance et n’ayant jamais produit un seul être doué d’une quelconque affinité magique. Son père, chef de cette illustre et noble famille dans laquelle le plus grand malheur d’Arnwald fut de voir le jour, voulait absolument en faire un chevalier. Ayant depuis toujours entendu de manière inextricable les mots « magie » et « chaos », il détestait singulièrement les mages, qui étaient pour lui des aberrations engendrées par le Chaos. Même les plus prestigieux et valeureux d’entre eux, les conseillers de l’Empereur eux-mêmes étaient méprisés par cet homme qui n’avait de foi qu’en son épée et son destrier.

Arnwald le vivait très mal. Contraint à suivre une formation martiale dès son plus jeune âge, il était humilié de manière systématique à chaque entraînement. Son manque de maîtrise et d’assiduité reflétaient le peu d’engouement suscité en lui par le domaine des armes, d’autant plus que sa corpulence frêle et sa tailler moyenne ne l’y prédisposaient en rien. Aveuglé par sa soif de prestige ou peut-être par la volonté de voir sa descendance grossir les rangs des officiers supérieurs de l’armée impériale, cet homme froid et distant forçait son enfant à pratiquer une discipline qui ne lui convenait pas. Chacune de ces séances était pour lui une véritable torture, l’opprobre dont il était sujet à leur issue était bien pire encore.

Sa médiocrité était d’autant plus mise en valeur par le fait que son frère aîné Manfred, contrairement à lui, se montrait extrêmement doué dans ce domaine. Aux antipodes du cadet, l’aîné était grand, d’une force et d’une adresse rares, il était le parfait chevalier. Il savait que de sa famille entière il était le préféré, à l’exception peut-être de sa mère. Il incarnait la noblesse et la chevalerie, aboutissement de nombreuses générations de nobles combattants. Le port altier et fier, il serait le continuateur de cette lignée ancienne dont la tradition séculaire était de produire des hommes d’armes au service de l’Empereur. Manfred faisait payer cher à son frère cadet le fait que la nature ne l’ait pas doté de qualités innées en matière de combat. Pour un léger coup que, par chance, son frère réussissait à lui infliger dans un moment d’égarement, il en rendait dix, forts et ciblés. Il arrêtait lorsque son adversaire, au sol, n’effectuait plus aucun mouvement, parce que sa douleur le paralysait. Régulièrement, il rappelait à Arnwald sa nullité à coups de poings judicieusement placés, à coups de pieds également. Point d’arme nécessaire pour faire mal. La douleur accomplissait alors la difficile tâche de lui remémorer qu’il était un bon à rien, et accessoirement la honte de sa famille.

Le jour de son treizième anniversaire, il eut droit à son sermon annuel sur son inutilité au sein de la famille. Cette année-là, l’accent fut mis sur l’incompréhension générale qu’une telle personne puisse être le fruit d’un géniteur aussi valeureux, et frère d’un tel prodige. La mine réjouie de Manfred en disait long sur ses pensées. L’imprécation dont usait le père était tout aussi explicite. Un tel fils est indigne d’appartenir à une famille noble, le sang de leurs ancêtres ne pouvait pas couler dans ses veines, c’était impossible. Incapable se servir d’une épée correctement, incapable tout court ! Il n’avait été façonné qu’avec les bavures de son frère, recollées dans un mauvais ordre. Ne supportant plus les brimades paternelles à chacun de ses innombrables échecs et démonstrations de son inaptitude à la pratique de l’épée, son pouvoir lui échappa, incontrôlable.

Il brûla une pièce entière de sa demeure, blessant son père et son frère, l’un en train de le sermonner, le second en train de rire grassement à ses côtés, de l’humilier, une fois encore. Son père, protégé par son armure fut gravement brûlé au visage, à jamais défiguré.

Mais plus grave encore, il endommagea le bien le plus précieux de cette illustre famille. La main droite de Manfred avait été calcinée. Alors qu’il montrait Arnwald du doigt, le raillant, se moquant de lui avec insistance sous le regard approbateur de son propre père, la rage incendiaire catalysée par des années de rancœur et de pleurs étouffées ôta à ce frère parfait l’usage de sa main droite, bénie de ses aïeux. Cette main par laquelle Arnwald avait tant souffert, ressemblait encore à une aile de faisan trop cuite, sèche et jaunâtre. Terrorisé, endolori par la chaleur, Manfred la secoua vivement, afin de la refroidir. Des phalanges volèrent, ou se désolidarisaient progressivement de ses doigts, uniquement encore retenues par des nerfs ou des tissus imbrûlés. Elles pendaient encore lamentablement au bout de ce moignon à la manière de multiples petits fléaux.

[HRP] Je me suis un peu attardé sur la description, mais la situation me plaisait. [/HRP]

Il fut renié de la famille, et son père réclama pour lui une sentence unique : la mort. Enfermé dans une chambre, dans laquelle il attendait que l’on vienne l’exécuter, l’instinct maternel lui fut salutaire. Ne pouvant se résoudre à ce que l’on tue l’un de ses fils, sa mère lui permit de s’échapper, in extremis.

Il se retrouva alors à errer dans les rues, abandonné à lui-même, ne devant son salut qu’à la mendicité et à ce que son environnement lui offrait comme nourriture : restes, eaux grasses… Pendant près d’une année il connut le malheur d’être un mendiant et de n’avoir pas de toit. Les rues de Middenheim l’effrayaient, chaque nuit, il luttait pour rester en vie, déployant des trésors d’ingéniosité pour se dissimuler ou trouver un endroit où dormir, il survivait tant bien que mal. Plusieurs fois, plusieurs fois, il échappa de justesse à la mort, protégé par le feu qui couvait en lui. Mais un jour, alors qu’il en appelait, la main tendue, à la générosité des passants, un homme s’arrêta. De lui vint le salut de cet enfant décharné et sale. Il avait perçu en ce petit corps une réceptivité toute particulière au vent Aqshy, qui semblait tourbillonner autour de lui.

[HRP] Ici, possibilité de modification au sujet du cursus magique. [/HRP]

Cet homme devint son précepteur, il lui apprit les rudiments de la maîtrise du feu. Devant le talent de cet élève et son aisance à contrôler les fluctuations du vent magique rouge, il devint son apprenti, ce qui par là-même lui permit d’intégrer le collège flamboyant, afin de développer ce don et d’en acquérir la maîtrise réfléchie et non plus instinctive. Cette période fut également pour lui une importante révélation, la fille de cet homme [HRP] Je vais devoir lui trouver un nom…[/HRP], prénommée Magdelen [HRP] Susceptible de changer. [/HRP] suscitait en lui des réactions qu’il n’avait encore jamais connues auparavant, lorsqu’elle était présence, une chaleur endogène, étrangère à celle du feu l’envahissait de la tête aux pieds.

Son apprentissage se déroula sans encombre. Il révéla un talent particulier au contrôle de sa magie, dévoilant notamment la faculté d’allumer une bougie, sans causer de dégâts à ce qui se trouvait autour, alors que bon nombre d’autres disciples réduisaient la bougie, le bougeoir et la table sur laquelle les objets se trouvaient en cendres. Il était capable, au grand émerveillement de certains de ses enseignants, de brûler un nœud à l’intérieur d’une poutre, sans même que la poutre ne porte les traces noires du feu. Une fois le bois consumé, les cendres glissaient le long de l’orifice ainsi pratiqué, pour atterrir paisiblement sur le sol.

En revanche, la magie de destruction de masse n’était pas un domaine qu’il appréciait particulièrement. Il satisfaisait les exigences du corps enseignant, mais cela n’allait guère plus loin.

A l’issue de sa formation, il obtint sa première clé, sanctionnant la réussite aux épreuves de fin, et attestant d’une maîtrise élémentaire des forces magiques. Il avait alors seize ans.

[HRP] Je vais devoir poster en deux fois, le texte est trop long.[/HRP]


Dernière édition par le Mar 10 Juil - 10:40, édité 2 fois
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Arnwald
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MessageSujet: Re: [BG] Arnwald   Dim 8 Juil - 11:57

La deuxième fut obtenue après la première bataille à laquelle il participa aux côtés de l’armée impériale, victorieuse, il avait alors dix-sept ans. Ce combat lui avait semblé factice, lui, jeune mage de bataille n’avait rien vu du front, resté en arrière, protégé, il se contenta de regarder vaguement la manière dont les fantassins se déployaient et périssaient. Ce baptême du feu lui laissa une sensation de pas-assez, il aurait rêvé d’enfin pouvoir prouver sa valeur.

Déçu de la manière dont se déroula sa première expérience en tant que mage de bataille actif, il entreprit des recherches dans le domaine de la pyromancie, ayant remarqué que bien souvent les sorciers flamboyants se blessaient en lançant leurs sorts, ou ne contrôlaient pas suffisamment leur pouvoir, infligeant ainsi des dégâts aux troupes amies. Le fruit de ses travaux fut consigné une thèse de plus de sept-cent parchemins, intitulée « Du contrôle approfondi des flammes des arcanes, et de l’Aqshy en général. » dont le sous-titre était « Comment réduire les dégâts et dommages involontaires, en se préservant ainsi que ses alliés. » Après l’avoir présentée devant le Conseil du collège flamboyant, sa troisième clé lui fut attribuée, en signe de reconnaissance pour son travail, sous l’œil satisfait de son précepteur, fier d’avoir donné sa chance à ce jeune homme qui quelques années auparavant encore aurait été repoussé aux portes du moins renommé des orphelinats. Arnwald était lui aussi satisfait, il avait enfin trouvé sa voie, et pour la première fois de sa vie des personnes qui l’estimaient.

Le jour de ses vingt-et-un ans, il décida de demander la main de Magdelen, dont il était tombé amoureux la première fois qu’il l’aperçut. Elle accepta, convaincue par son père que ce jeune sorcier avait devant lui un avenir certain et la maintiendrait à l’abri du besoin.

S’ensuivit une campagne contre le chaos visant à repousser une incursion dans la ville de Nuln. Put se rendre compte pour la première fois par lui-même de ce que recouvrait le mot « guerre ». Parmi les atrocités dont il fut témoin, il fut marqué au fer rouge par un spectacle d’horreur absolue, bien au-delà de tout ce qu’il avait pu voir ou endurer jusqu’à présent. Un de ses camarades du collège flamboyant, acculé, s’immola à quelques mètres de lui créant un brasier défensif qui permit de venir à bout d’un groupe de maraudeurs, et également à quelques troupes de se replier. Il avait vu cet homme donner sa vie, devant ses yeux il avait disparu. Arnwald ramena au collège une partie de ses cendres, après avoir réussi de justesse à échapper aux guerriers de Tzeentch. Cet acte de bravoure lui valut d’obtenir une quatrième clé, à l’âge de vingt-trois ans. Il craignait désormais la guerre, dont il avait vu les dommages. Il tenta alors d’obtenir une place au collège flamboyant.

Il y fut engagé comme professeur assistant, il dirigeait les travaux pratiques de canalisation d’énergie magique et se retrouva à la tête d’une section d’apprentis. Cela dura deux ans, après quoi il fut à nouveau appelé à se battre pour l’Empire. Réticent tout d’abord, il y alla tout de même, contre son gré.

Pour la première fois il ressentit comme une dépossession, ou plutôt une possession de son âme. Le feu s’était rendu maître de lui, avait aboli toute volonté et tout discernement. Il ne contrôlait plus son pouvoir, il n’était plus lui-même, ne faisant aucune différence entre alliés et ennemis, incinérant toute forme de vie passant à sa portée. D’importants dégâts furent causés, mais le chaos finalement repoussé. Le Seigneur sous les ordres duquel il s’était battu lui attribua la réussite militaire sur son front. Cet homme issu d’une grande école militaire d’Altdorf, loin des réalités du combat tant en théorie qu’en pratique ne se doutait pas que des soldats impériaux avaient également péri dans les flammes, ni lui ni Arnwald ne surent jamais combien d’entre eux y avaient laissé leurs vies.

Le sorcier fut loué et encensé par ce chef militaire auprès de certains dignitaires du collège flamboyant. Une cinquième clé lui fut décernée, à ce moment, des mains de Thyrus Gormann lui-même. Il hésita à l’accepter, car il avait fait périr des innocents. Mais le prestige dont il jouissait alors et son ambition furent bien plus forts. C’est en quelque sorte par faiblesse qu’il s’inclina devant le Grand Maître de l’ordre flamboyant. Sous les applaudissements nourris de ses pairs et des notables, il souriait. Il était heureux de voir avec quelle fierté le regardait sa femme, portant alors son enfant, mais ni elle, ni lui ne le savaient encore. Ce moment fut également pour lui le paroxysme de son dévouement à l’Empire. Les guerres menées par l’Empire étaient pour lui justes. La politique menée était bonne, les traques aux démons étaient nécessaires et les exécutions des suspects ne pouvaient être que la manière la plus efficace de purifier le pays. Il était devenu corps et âme un serviteur de l’Empire, prêt à suivre les ordres de n’importe quel dignitaire du régime. Il était dans sa vingt-sixième année.

Il ne souhaitait désormais plus jamais participer à un quelconque conflit, mais plébiscité par certaines personnes auxquelles il vouait une admiration sans bornes et un très profond respect, il accepta, pour une dernière fois, de faire partie des troupes impériales. La campagne fut une réussite, et les objectifs atteints, sans brio exceptionnel. Il n’avait pas cherché à accomplir d’action d’éclat. La future paternité, si proche, lui intimait l’ordre de rester en vie et de rejoindre sa femme et son enfant à naître au plus vite. Il vivait alors entre son épouse et le collège flamboyant où il poursuivait des recherches tout en enseignant, car il briguait l’obtention d’une sixième clé, visant une ascension au sein de la hiérarchie de l’ordre.

Rentrant tard, suite à une journée de travail acharné, il se trouva face à une scène atroce, un répurgateur se tenait debout devant celle qu’il chérissait, allongée au sol, éventrée. Elle gisait dans une mare de sang. Le représentant du grand Théogoniste tenait fièrement enfilé sur sa rapière ce qu’on devinait aisément être un nourrisson, blanc pâle, marbré de bleu foncé et maculé du sang de sa mère.

Le répurgateur avait tout bonnement l’air fou. Il avait à la main un parchemin, intitulé « édit de repentance » et apparemment signé et cacheté de la main d’un inquisiteur. Il le brandit devant Arnwald et lui dit « Je m’appelle Georg Ringe [HRP] Je changerai ça aussi, j’ai pris le premier nom qui me traversa l’esprit.[/HRP], répurgateur de l’Empire, sur ordre de sa Sainteté le Grand Théogoniste Volkmar, cette femme devait périr par ma lâme, elle était une adoratrice du malin, son sang était corrompu par Slaanesh, et celui de cet enfant aussi ! Tous les rejetons du chaos doivent mourir ! ». Hébété, la première réaction d’Arnwald fut de vérifier que ce corps inanimé était bel et bien celui de sa femme. Mais avant qu’il ne le fît, le répurgateur lui avait plaqué devant les yeux ce parchemin qui semblait le rendre si heureux. « Lisez-le ! Lisez-le ! Lisez-le !» Scandait-il. Il vit alors un nom calligraphié. Le nom d’une femme qu’il ne connaissait pas. Puis il tourna la tête et se rendit compte que ce corps inerte était sans doute possible celui de Magdelen, à qui son enfant avait été extirpé du ventre, certainement dans d’inhumaines souffrances. Son propre fils, car c’était un enfant de sexe masculin, était embroché sur cette rapière qui avait servi à ouvrir les entrailles de sa mère.

Agenouillé près de Magdelen, il commença à pleurer, comme jamais encore il ne l’avait fait. Mais ses larmes après avoir d’abord coulé le long de ses joue ne touchaient plus son menton, elles se vaporisaient bien avant, puis ses yeux séchèrent, il n’arrivait plus à pleurer, plus aucune larme ne coulait de ses orbites. La peau de sa bien-aimée qu’il tenait dans ses bras rosit au contact de la sienne et il sentit une chaleur indescriptible l’envahir. Il regarda le répurgateur qui lui disait « Le Chaos est en vous, vous aussi, mourez ! » alors qu’il portait la main à son pistolet. Et ce fut la dernière chose dont il se souvint.

Lorsqu’il reprit connaissance, la pièce dans laquelle il se trouvait n’était plus que charbon et cendres. Il y avait à ses pieds un plot de métal fondu qui quelques minutes auparavant transperça son enfant. Tout lui revint en tête instantanément. Le répurgateur, le parchemin, sa femme, son fils… Il sortit alors de cette pièce, désorienté, désarmé, perdu, anéanti. Après avoir franchi le seuil de sa maison, il se retourna. Il ne vivait plus ici, plus jamais il ne pourrait y vivre. Il leva son bras droit, et une colonne de flammes engloutit la bâtisse en un rien de temps.

[HRP] La fin qui va bien, je donnerai davantage de détails plus tard. [/HRP]

Il s’enfuit alors, à toute vitesse, disparaissant dans la nuit. Arnwald erra sur les chemins de l’Empire, passant sa haine sur les répurgateurs qu’il rencontrait en chemin, les réduisant en cendres. Il exorcisait également sa douleur en faisant payer aux véritables adorateurs de Slaanesh le prix fort pour avoir conduit sa famille à la mort. Il n’avait plus l’air que d’un mendiant, et conservé de sa vie passée que cinq clés et une robe de couleur rouge, portée sous sa cape. Ni croyances, ni confiance, ni relations n’avaient survécu à ces événements.


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Laconfir
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MessageSujet: Re: [BG] Arnwald   Dim 8 Juil - 12:22

Très bon texte, comme je l'ai déjà dit, quelque faute de phrase, de construciotn et des petits soucis mais pas trop grave, j'adore ton texte, une bonne histoire, on comprend que tu soi un poil fou ^^.

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MessageSujet: Re: [BG] Arnwald   Dim 15 Juil - 16:21

Laconfir a écrit:
on comprend que tu soi un poil fou ^^.

Bah, comme tout les mages quoi... :fufu:

J'ai bien aimé l'histoire également, vivement les détails ^^
Sinon, ça va être dur de garder la taverne debout avec tous les répurgateurs qu'on a dans le coin...
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Grumdin
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MessageSujet: Re: [BG] Arnwald   Lun 16 Juil - 6:55

*opine la tête d'un air satisfait*
Du grand rp comme j'aime.
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MessageSujet: Re: [BG] Arnwald   Ven 25 Avr - 4:32

Je plussoie Urvi ^^

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