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 [BG] Gräph Heeck

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Gräph Heeck
Poivrot
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Nombre de messages : 510
Age : 26
Localisation : cote d'azur
Date d'inscription : 13/06/2007

Feuille de personnage
Nom: Gräph
Race: Humain
Carrière (classe): Répurgateur

MessageSujet: [BG] Gräph Heeck   Jeu 12 Juin - 0:41

Cette nuit la était une des plus brumeuse. dans le fin fond d'une forêt encore humide, Des cris étouffés alertés les plus féroces prédateurs en direction d'un petit cabanon éclairé par une bougie unique.

_"HAAaaaAAAAAAaaaaaAA !"
_"Poussez ! Ma soeur poussez !"
_"huuuumm... HAAaaaaaAAAAAAA!"
_"je vois la tête! continuez !"

_"hAAAaaaaAOOoOAoo !"
[...]
_"Le voila, il est robuste que Sigmar le garde."Un sourire de fierté s'était dessiné sur les lèvres de la mère. ce sourire persistait et n'était pas prés de s'enfuir,la femme regarda son époux puis lança un regard de remerciement à la sage femme. cet événement était une vraie explosion de joie dans le logis. Ce nouveau né n'attendait qu'à être chéri. sauf que...

En l'espace de quelques semaines les cheveux du nouveau né avaient poussés, et sont cuir chevelu revenait tout droit des enfers. Aucun prêtre, aucun exorciste, aucun inquisiteur n'arriva a ôter ce maléfice. Et la cruelle famille du se résoudre à abandonner le chérubin-démoniaque encore en bas âge, avant qu'il ne comète de soit disant crimes d'hérésie, blablabla...

C'est ainsi qu'un vieillard nommé Albrecht Altdorfer me trouva gisant sur le sol d'une forêt, braillant à me faire éclater la voix, alors qui trimballait tout un barda.
Car c'était un artiste Lui. Il avait une ouverture d'esprit infinie, il pouvait comprendre, voir même retranscrire certaines émotions, certaines sensations qu'un être commun ne pouvait pas sentir. De ce fait il pris la lourde décision de me prendre sous sa tutelle, qu'importe quel monstre je pouvais être, pour lui je n'était qu'un enfant mort de faim...
Son barda comme il appelait ça, je compris bien vite qu'il avait bien plus d'importance que ce brave Albrecht voulait faire croire. Avec ce barda il pouvait immortaliser des personnes, les figer, les créer, retranscrire et associer les tons d'outremer, de cadmium, et de magenta qui compose le monde qui nous entoure. très jeune alors que je savais à peine parler, j'appris à tenir un crayon. Peut de temps après je me retrouvait vagabondant dans les ruelles d'Altdorf crayonnant la moindre architecture qui m'était inconnue, les moindre traits du visage de l'étrangé, ou du nouveau né. Alors qu'Albrecht lui restait dans son atelier pour finir les commandes de ses mécènes, chose qui m'insupportait. Mais il fallait bien qu'on mange...
vers ma neuvième année Albrecht jugea ma maitrise du crayon suffisante pour commencer a peindre. Ainsi il m'enseignât six années durant l'art de fabriquer la couleur, de la mélanger, et de l'appliquer. Et arrivé à la fin de ma quinzième année nous avions débuter tout deux une même toile. Une sorte de consécration du travail qu'avait enseigné le maitre à son élève.
Malheureusement cette toile ne fut jamais achevée car une nuit Albrecht mit fin à ses jours pour une raison qui m'est totalement inconnu.

"il a avaler de la peinture en grande quantité, ce que son vieille estomac n'a bien évidement pas supporté"...

c'est la version de ce foutu répurgateur puritain. Qui s'est empressé de me foutre à la porte n'étant pas recensé dans les archives de l'empire. Je me suis retrouvé avec le barda de mon vieux maitre, une rue sombre et méprisante bien différente de celle que j'avais connue jusque la, avec cette terrible faim qui ronge le ventre à longueur de journée.
J'ai vendue tant bien que mal mes modestes œuvres a qui voulait bien payer deux sioux, souvent par charité. Mon meilleur ami était maintenant la dague constamment accroché à ma botte. Car les rue d'altdorf étaient bien souvent mal fréquentées et ma réputation qui commençait à me faire gagner une petite fortune fut bien vite convoité. Ainsi deux années durant j'ai gagner ma croute en vendant mon talent au plus offrant, mais les hivers se font de plus en plus rudes, et de plus en plus difficiles a vivre. Et puis cette herbe qui fait rêver quand on la fume commence a revenir chère aussi.
C'est pourquoi je me décide à entrer dans cette auberge du squig boiteux, seul le mercenariat à présent peut me permettre de poursuivre cette passion.

Gräph ouvre la lourde porte du squig boiteux tout en murmurant ces paroles : "pour l'or, les femmes, la gloire, et l'art..."
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