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 [BG] Mordrep Kurdum

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Mordrep Hurletonnerre
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Localisation : T'entend ces détonations sur champ de bataille ? Pan pan pan ! BOUM pan BAOUM ! Ca devrais être moi
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Nom: Mordrep Kurdum
Race: Nain
Carrière (classe): Ingénieur de guerre

MessageSujet: [BG] Mordrep Kurdum   Ven 12 Oct - 15:49

Mordrep Kurdum dit "Sourde oreilles ou Barbe à pièces"

Nom : Mordrep Kurdum Ou Soud'oreille ou Barbe à pièces ou Mordrep Le roux ou encore Hurletonnerre suivant les régions et/ou le degrès d'intimité.
Race : Nain
Sexe : Masculin
Âge : 138
Profession : Mercenaire, Ingénieur de guerre
Taille : 1m49,5mm
Poids : 78kg
Couleur des cheveux : Brun/roux
Couleur des Yeux : Doré (genre de marron/jaune clair)

Équipement : Il manie une hallebarde courte dont il se sert de canne, parfois troquée contre une masse à une main, un tromblon enfourné dans son dos par dessus une cape en fourrure, quatre grenade a la ceinture, une tenue en cuir léger recouverte d'un tablier en peau, un talisman étrange au cou, une chope propre dans son sac à dos, une bourse de poudre et une bourse de balles au ceinturon, une langue de gobelin dans la poche, une pipe, deux trois petit outils et un petit engrenage et une flasque d'huilde dans le sac a dos.

Traits de caractère : Mordrep aime rigoler avant tout, il à perdu un chouillat la raison, ce qui ne l'empêche pas d'être brillant ingénieur. Il à aussi un coté narcissique et colérique voir capricieux, en revanche il donnera sa vie sans réfléchir pour ses supérieurs ou les rares personnes ayant reçues son amitié. Désensibilisé a la cruauté ou la chair meurtrie. Il jure par la droiture et la discipline sans quoi un monde ne peut fonctionner.

Dieux adorés : Grimnir, Morgrim.

Aprécie : Se fendre la poire, la bière, la viande de dragon dorée au malt, ce qui à la capicité d'exploser, torturer un gobelin, la mer et la navigation, les randonnées seul en montagne, Urvan Forgefeu, son frère Tordrek, et les chopes propres.

Antipathie avec : Haine folle furieuse envers les sorciers du chaos, haine haineuse envers les gobelins, Antipathie envers tout ce qui touche (ou est) de près ou de loin a la magie, envers les orcs, le chaos, les menteurs et mauvais payeurs, le non respect des anciens, ceux qui lui disent qu'il est vieux, les cheveaux, les hommes lézard, les trolls, la mauvaise musique, les forgerons non-nains et les gens qui boivent dans une chope sale. Pas d'antipathie envers les elfes, seulement envers leurs comportement, leurs mensonges, leurs airs de sainte nitouche et leurs oreilles, pas envers eux ça non.

Compétences : Ingénierie, Armes à feu, hallebarde, bonne connaissance de la montagne et la mer, Force




~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
[Vous lisez un gros livre, vieux et remplit de runes naines, vous l’avez sûrement trouvé dans l’atelier de Mordrep en venant lui passer une commande.]

Kurdum est mon nom, Mordrep mon prénom. On me surnomme aussi « Barbe à pièces » ou « Sourde-oreille » suivant les régions. A Karak Kadrin encore, je suis connu sous le surnom « Hurle-tonnerre » et enfin, à peut-près tout le monde me connais sous le nom de « Mordrep le roux ». Le suffixe « Le roux » est ajouté à tous les membres de ma famille depuis… Oh, qu’importe, s’t’une tradition !
Barbe à pièces car une époque je cachais mon argent entre les tresses de ma barbe. Quand à sourde-oreille cela vint plus tard, en effet je suis devenu moitié mal entendant, bien a force de tirer au gros calibre eheh.
Enfin, Hurle-Tonnerre me vient a cause de ma tendance a être colérique.

Je suis fils de Kurd Zograbezek et Berta Ingadron. Petit fils de Zogra Blonvarag.
Frère de Tordrek Kurdum


- Jeune, je vivais avec eux trois, mon père avait sa petite exploitation minière, nous y vivions et en vivions. Nous passâmes du bon temps la bas jadis. Mais il y a des gens qui observent les règles de l'honneur, comme on observe les étoiles, de très loin. L’honneur… il a décimé ma famille et pourtant, il sera sûrement aussi ma perte, mais la victoire des nains !
Un de ces jours, alors que nous étions en table à tailler le bout d’gras, un grondement sourd se fit entendre. D’abord doucement, puis il devint de plus en plus proche, moi et mon frère alors d’immatures et inexpérimentés petits nains, ne comprenions pas, mais… Mon père lui semblât comprendre que c’était en fait des chevaux au galop. A cet endroit cela ne pouvais être qu’une troupe de l’empire, mais pourquoi la ? Et au galop ? Nous ne tardâmes pas à comprendre, lorsqu’un sorcier du chaos vint utiliser notre exploitation comme cachette. Aujourd’hui encore je me demande ce qu’il faisait la mais… Je sais aussi qu’il vit encore. Aucun d’entre nous n’avons eu le temps de lever le petit doigt, je me suis réveillé, atteint de graves brûlures, au sol laissé pour mort. En revanche, père et mère étaient bien décédés, eux. Le corps de mon frère lui, n’était plus la, mais je l’ai cru mort de longues années. Les sorts de ce sorcier du Chaos on laissés d’étranges sygles sur mon torse, et sur le corps de mes parents. Plus tard j’apprendrais que ces derniers marquent la signature d’un sorcier du chaos nommé Valrogh.
- Je fus recueillit par mon oncle Grumf Zograbezek, et grandit tant bien que mal dans l’enseignement de l’art de la guerre. Je poursuivis de longues études en stratégie, mais aussi en métallurgie.

Puis un temps, le jour de me marier fut venu, ma naine se nommait Friga. Ma femme et moi avons été heureux de longues années; et puis, nous nous sommes rencontrés... La cérémonie nous demanda une très longue préparation, et pour certains un très long voyage.
Ce jour fut un des plus sombres de ma vie. Alors que j’étais a genoux devant ma future épouse, le prêtre des runes s’apprêtait à entamer son discourt, qui, au moins une bonne chose dans tout ça, fut interrompu. Interrompu par un nain, en sang, titubant, qui s’écria avant de tomber inconscient ; « Traitre ! Lâche ! Ton frère, est en vie ! »
C’est alors que j’eu le sentiment que le monde tomba sur mes épaules, je fus pris de bouffées de chaleurs, puis tout ce qui m’entourais semblait tournoyer autour de moi. Jamais je n’me suis sentit si seul. Fou de rage, j’ai fait partir tout le monde, ai dit à ma femme que je ne voulais jamais plus la revoir, et je suis resté à réfléchir, la, des heures et des jours. J’en ai uniquement appris que la solitude est utile. Il faut parfois ne parler qu'avec soi-même. On entend alors de dures vérités ou d'agréables mensonges selon qu'on s'analyse ou qu'on s'imagine.

Mon éducation ainsi que mes études militaires terminées, j’ai plus tard pris la décision de vouer ma vie à un grand seigneur nain, dont je tairais le nom, je l’appellerais Dagh.

J’ai servit et commandé des nains au sein de son armée durant une trentaine d’années. Notre fort n’était pas grand certes, mais robuste. C’est en l’honneur de ce seigneur que je reprends et applique son principe ;« Si j'avance, suivez-moi ; si je meurs, vengez-moi ; si je recule, tuez-moi. »
Oui ce fort est tombé. Nous essuyons régulièrement des attaques de peaux vertes. Mais jamais rien de bien méchant, à vrai dire, nous les attendions toujours avec impatience.
Jusqu’au jour ou les attaques augmentèrent, leurs nombre aussi, puis ils établirent des camps, et bloquèrent tout contact, tout nos messager étaient interceptés. Arrivé à ce stade la, nous ne suivions plus le rythme, et n’arrivions pas à réparer les dégâts, les attaques devenaient trop proches les unes des autres. Ce fut le début de la fin. Les peaux vertes finirent par percer nos murailles, c’est alors que, à ma surprise pendant que je m’affairais à tenter d’établir un moyen de reprendre le dessus, le seigneur Dagh me confia la mission de protéger coute que coute, sa fille tant aimée. Des explosifs ! Il m’aurais fallut des explosif ! Mission qui fut un échec, autant j’eu la force de bloquer les coups que je n’eu pas la souplesse de stopper les flèches. C’est à mes dépens que j’appris alors que, l'injustice est une mère qui n'est jamais stérile et qui produit des enfants dignes d'elle. Qui devint d’ailleurs définitivement mienne. C’est parmi quelques autres nains que j’emportais tout de même la victoire sur les peaux vertes. Mais la défaite fut telle dans nos rangs qu’il n’y avait plus envie, ni seigneur, ni descendance.

De retour à la capitale, je me suis abandonné de longues années à l’étude de l’ingénierie, et à la fabrication d’explosifs, les explosifs qui devinrent ma nouvelle passion ! Il faut dire que j’ai aussi adopté le tromblon, en vérité je dis souvent « Inutile de fuir voyez vous, personne ne court plus vite qu’une balle ! »
Sans parler des joies des embuscades... Mine de rien l'fusil est une arme qui n'accepte pas n'importe qui, et faut pas mal de temps avant de faire mouche plus d'une fois sur dix.

Nécessitant bien sûr de plus en plus d’or afin de réaliser mes projets les plus passionnants, je pris un jour la décision de me lancer dans le mercenariat, que j’exerce maintenant depuis longue date. J’eu un parrain dans ce métier, un père lors de mes colères, un frère lors de mes faiblesses, mais aussi un capitaine lors de nos batailles. Aussi vrai que je suis nain, le sang que nous avons versé ensemble fait de nous des frères à jamais. Ce vieux renard a l’œil acéré, en effet pour Urvan Forgefeu j’éprouve le plus profond des respects. C’est de ce nain que j’appris la vraie stratégie de combat, sur le terrain ! Très différente de celle qui s’apprend sur papier, sans laquelle je n’aurais pas eu ce dernier échec.

Plus tard, nous avons dirigés une compagnie ensemble, nous avions un peut plus d’une vingtaine de braves gars rassemblés sous le nom des Rôdeurs. Compagnie au nom qui à laissé de sanglants souvenirs dans ses rangs. Surtout notre dernière bataille.
Nous devions escorter un groupe d’l’Empire au travers du désert d’Estalie. Alors que l’Soleil s’couchais, l’vieux Urvan semblais nerveux, je n’étais pas confiant non plus, j’avais aussi bien compris la situation que l’vieux, on avait l’soleil dans les yeux, et surtout, on n’savait pas s’qui s’trouvais derrière ces fichu dunes de sable ! L’vieux et moi on s’est regardé droit dans les yeux, et nous sommes compris, sans un mot. Alors j’lui ai dit ;
- « On pense la même chose capitaine ? »
L’vieux m’a répondu en fixant son regard au loin ;
- « Ouaip, idéal pour une embuscade, on a l’soleil en défaveur »
L’vieux envoya un gars en reconnaissance derrière les dunes, pendant qu’moi j’luttais contre la chaleur et l’envie d’sautais sur s’fichu humain qui jacassais sans arrêt pour poser des questions idiotes. C’est au moment ou j’allais j’ter ma gourde car la bière qu’elle contenait était aussi qu’un litron d’pisse, que l’éclaireur revenais des dunes en courant et en hurlant des choses incompréhensibles, je vis alors une silhouette apparaitre au sommet d’une dune, et a c’moment précis l’éclaireur s’écroula a nos pieds d’une flèche dans le crane, je me tournais alors pour solliciter Urvan alors que celui-ci regardait l’humain a grande bouche tomber d’son cheval tenant une flèche plantée dans sa gorge. Urvan venais d’ordonner les formations que j’ordonnais l’ordre de tir aux archers et la charge de la cavalerie.

C’est a s’moment que m’je suis rendu compte a quel point un humain n’était pas fait pour la guerre … J’ai jetté mon sac a terre afin d’y prendre une grenade a retardement, et en m’tournant j’vit un des humains plus occupé a hurler qu’a s’préparer s’écrouler sur moi d’une flèche dans l’œil, j’ai alors balancé un grand coup d’pied a c’lui qui s’trouvais a ses cotés, il tomba a terre et trois flèche passèrent au dessus d’lui, j’me suis jeté derrière une souche morte et ai crié « Restez pas planté au même endroit ! Vous faites des cibles idéales ! » Et j’ai commencé a faire feu avec mon vieux fusil, eheh, il s’appelle bichon ! On essuyais une attaque d’orcs et d’guerriers du chaos, j’tirais aussi vite que j’pouvais. J’entendais l’vieux Urvan hurler des choses mais mes oreilles étaient trop assourdit par le tir répétitif de bichon pour en comprendre un mot. Je compris alors en voyant notre cavalerie faire demi-tour pour s’enfuir alors qu’Urvan chargeais au front, c’est alors que j’voyais un Elu du chaos arriver sur son flanc droit et je hurlais aussi fort que possible mais il ne m’entendait pas, « Urvaaan ! A ta droite ! Capitaine ! » Alors j’ai craché nerveusement ma pipe dans l’sable et j’ai couru pour me rapprocher de l’Elu, ouaip’ il a goutté a une d’mes grenades, j’me souviens encore d’avoir vu sa hache voltiger dans les airs alors que l’sable était marqué d’une grosse tache de sang. J’ai dégommé quelques orcs d’plus au fusil et la bataille semblait finie, mais ce n’était qu’la première vague, et l’sable commencer a voler et nous piquer les yeux. Nos braves gars se désaltéraient et bandaient leurs blessures, attendant avec crainte la prochaine vague. J’voyais qu’Urvan s’entretenais avec les gars mais mes oreilles sifflaient tellement que j’me s’rais pas entendu péter. Je nétoyais mon fusil, préparais ma poudre et remplissant mes poches de balles, d’un geste habitué gardant les yeux a l’horizon. La troupe qui s’approchait de nous levait tellement de sable que nous ne pouvions estimer un nombre, mais il semblait assez grand pour m’faire courir un frisson le long d’l’échine …J’me suis relevé a l’aide d’mon fusil, et j’ai dit au vieux, « Cap’tain’, c’fut un honneur de m’battre avec toi ».
Quand la bataille fut rage j’ai commis une grande erreur, j’était tellement concentré a tirer, et boum a droite, et baoum a gauche, et plus j’en tuais, plus il en arrivais, quand j’me suis rendu compte que je m’était dépporté des autres, il était trop tard, j’était encerclé et j’aurais juré qu’c’était ma fin, c’est la que j’me suis servit d’ma grenade a retardement, je l’ai armée, jetée a terre et j’me suis couvert avec l’premier cadavre qu’j’avais sous la main. Quand elle a explosée, mes oreilles on sifflée, j’ai vu trouble, et j’ai sentit un liquide chaud me courir sur la cuisse, mais j’ai perdu connaissance avant même de comprendre que je m’étais pas pissé dessus, mais juste que ma hanche eu été endommagée. Quand j’ai repris connaissance, un sale oiseau était en train d’picorer l’cadavre qui m’recouvrais, j’l’ai dégagé en essayant d’me relever péniblement, mais j’ai du m’y reprendre a plusieurs fois avant d’comprend que j’m’écroulerais tant qu’j’me servirais pas d’mon fusil comme canne. J’ai ensuite passé la plupart des années à suivre a chercher trace de mon ancien capitaine et frère d’armes Urvan.

J’ai retrouvé Urvan, au sein de la Confrérie des Mercenaires du Reikland, dont il me parlait tant. J’ai appris une nouvelle chose, si tu cherche ce nain, vas au Reikland et tu le trouvera !

J’ai fait mon rapport à Urvan, et je fut accepté au sein de la confrérie des mercenaires du Reikland. Je ne connais pas ces gens, je me faits à eux, se font ils à moi ? J’espère qu’ils seront valeureux au combat, qu’importe, je suis avec ma seule famille a présent, j’ai de quoi financer mes recherches, et pointerais bientôt mon canon vers la tempe de Valrogh.


Dernière édition par le Sam 24 Nov - 11:17, édité 18 fois
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Deltred
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MessageSujet: Re: [BG] Mordrep Kurdum   Ven 12 Oct - 16:33

Excellent texte, j'en veux encore, encore et encore ! C'est bien dans l'esprit nain, et surtout dans l'esprit CMR Smile

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MessageSujet: Re: [BG] Mordrep Kurdum   Sam 13 Oct - 3:08

C'est du Goshek, c'est de la qualité, quoi.

Bravo Goshekinou!

Tu m'as donné envie à nouveau de me pencher sur mon Ingénieur ; Ragnvald!

Je suis toujours indécis quant à mon choix prêtre-guerrier ou ingénieur, mais ce genre de récit est tellement "nain" dans l'esprit qu'il me remémore à quel point j'aime cette race, surtout dans l'univers warhammer, et à quel point il me plaîrait d'incarner un de ses membres.

axe

p.p. : au fait l'image avec les deux nains embusqués, tu la tires d'où?
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MessageSujet: Re: [BG] Mordrep Kurdum   Sam 13 Oct - 7:12

Ragnvald - Reynald a écrit:


p.p. : au fait l'image avec les deux nains embusqués, tu la tires d'où?

C'est WoW et merci pour tout ^^
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Mordrep Hurletonnerre
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MessageSujet: Re: [BG] Mordrep Kurdum   Sam 13 Oct - 9:21

~~La nature et ses malfaits~~


Après une demi-saison de voyage, je suis de retour, au Reikland, a la Confrérie.

C’est affreux. C’est fou ! Il faut le trouver avant eux !

Je suis allé au Talabecland. A mon premier passage j’ai suivit la route de la grande forêt en évitant toutes civilisations. Ce fut un voyage presque ordinaire et je ne tardit pas à atteindre mon but, le haut col ou soit disant Valrogh aurait été aperçu. La grande forêt est un lieu ténébreux, d’où sortent des cris qui glaceraient le sang d’un démon. Jeunes arbres ne semblent pas pousser, comme un enchantement uniquement de vieux chênes majestueux et de vieux saules noueux. Par endroits des lieux emplis de cultes étranges et de menhirs dressés vous font accélérer le pas.



C’est par une chance de vendu mon voyage se soit passé sans embuches. Oh, je ne dit pas ne pas avoir croisé quelques hommes bêtes en patrouille mais… A l’heure qu’il est ils se demandent encore par ou je me suis faufilé huhuhu. A la frontière du Talabecland j’ai trouvé une taverne assez… Etrange. C’est un nain sans jambes le taulier. Le pauvre bougre se déplace assis sur un morceau de planche se faisant de petit bond à l’aide de ses mains. Le reste de la clientèle étaient comme des statues, ils ne bougeaient pour ainsi dire pas, les yeux fixés dans le fond de leurs chopes, comme si le plus grand des malheurs venait de s’abattre sur eux. Seule une elfe vint me faire la discutions. Même si je pense que les elfes sont tellement menteurs qu’on ne peut même pas croire le contraire de ce qu’ils disent, c’est elle que j’ai engagée pour porter nouvelles à mes frères du Reikland.

Lorsque j’arrivai au pied du haut col, j’étais déjà sûr de ne pas en revenir.
Les routes du haut col sont traitresses, sinueuses, et saillantes.
C’est un endroit ou l’on dort sans feu malgré le froid, et surtout sur un œil ! La nuit tombée, les hordes de loup font entendre leurs hurlement portant message de mort, par Clanggedin j’en frissonne encore. Mais tant qu’ils s’entendent danger est loin. C’est lorsque le silence regagne les falaises, et que le vent se met a siffler que le sommeil vous quitte… Définitivement ! Arrivé à une certaine altitude, les nuages sont plus bas que vous, de ce fait, il ne fait jamais noir au haut col, la lune éclaire. Et enroulé dans une peau d’ours, couché sur la neige pour matelas abrité par quelques rochers en guise de coupe vent, il ne faut pas attendre plus que la première heure sans bouger pour sentir des lames de rasoir partir du bout de vos doigts, puis gagne dans la nuit le reste de votre corps. Vous n’oser pas bouger la tête de peur de briser votre barbe congelée. Plus tard dans la nuit, il vous est possible d’entendre des pas dans la neige, non loin de vous, les loups savent que vous êtes la, et la neige devient alors votre allié, vous la priez d’être suffisamment abondante pour couvrir vos traces et votre odeur ! Mais, vous finissez finalement par vous endormir terrassé par la fatigue. Qu’advienne que devra !

Au petit matin le réveil n’en ai pas moins effrayant, vous êtes réveillés par un manque d’oxygène, et lorsque vous ouvrez les yeux vous n’y voyez plus rien ! Alors vous vous levez brusquement pour vous rendre compte que vous étiez couvert de neige. La longue marche de la journée reprend alors, et aussi étrange que cela puisse paraitre, je préfère les dangers de la nuit. La journée, les dents de sabres, ils sont partout, ils vous pistent sans même se cacher de vous, vous narguant et attendant que vous ayez atteint vos limites pour vous sauter dessus et planter leurs crocs immenses dans votre chair congelée. De mon coté, je savais très bien qu’il était inutile d’y tirer dessus, car en tuer un serais remplacé par un autre, et le coup de feu risquerais de déclencher de dangereuses avalanches.

C’est arrivé à une certaine altitude que j’ai dut perdre du temps à en piéger un. En effet à cet endroit, des nuages de corbeaux volent, à la recherche d’on ne sait quoi. Comprenez que ces oiseaux ne sont pas moins que les troupes d’éclairages de l’ost du corbeau. Car le haut col est aussi frontière des désolations du chaos, abritant les terrifiants maraudeurs qui on émigré par ici sous la bannière de Tchar'zanek. Ainsi, à ma taille, recouvert d’une peau de dent de sabre, vu d’en haut doit passer inaperçu. Et les jours passent, et chacun de ces jours on danse d’être encore vivant, car dans ces lieux, ils n’y à pas besoin de bêtes ou monstres dangereux pour être terrassé par la mort ! C’est arrivés dans les derniers jours de marches pour atteindre le sommet que l’on fini par rencontrer les pires des créatures de la région. Créatures vils et sans honneur, stupide d’apparence mais rusé en vérité, immense en hauteur et gigantesque en largeur. J’aurais donné beaucoup pour dormir la nuit dans les cavernes habitées par ces choses ; les yétis.

Mais je n’eu pas le temps d’arriver en haut, en milieu de journée, voyant alors mes doigts violets, mes vivres inconsommables. Les frissons me gagnèrent sur tout le corps, ma respiration ainsi que mon cœur devinrent rapides, de plus en plus, des points blancs vinrent danser devant mes yeux dont les paupières étaient collées par la glace, je souffrais de troubles de la conscience, et pour cause je ne me rendais pas compte de ce qui arrivait, l'hypothermie,mais je continuais, pas par pas, mon fusil comptant pour troisième jambes, dans la neige qui gagnais mon nombril. Finalement mon cœur se mis à ralentir, de plus en plus, et encore un peut plus, ainsi que ma respiration. Les point blanc devinrent ensuite un flash, puis… L’état de mort apparente m’eu gagné. J’entendais d’étranges sons musicaux résonner dans ma tête, puis, ils devinrent des voix, me posant tout un tat de questions incompréhensible, qui finirent enfin par se taire. Après ce qui m’apparu comme un long sommeil, je repris conscience, je m’émerveillais faiblement de sentir mes membres bouger, une couverture était sur moi, et j’entendais à nouveau ces voix étrange. Après une pénible lutte j’ouvris enfin les yeux et… Oui ! Les soldats de l'Ordre du Griffon !

Ce sont eux qui m’on trouvés, juste à temps. Je me reposai quelque temps en leurs compagnies, avant de repartir aux frontières du Talabecland, profitant de la retraite de leurs blessés, après qu’ils me jurèrent que le sommet du haut col n’était plus occupé par autre chose que les bêtes sauvages. Ce n’est que partie remise du jeu de cette traque sans fin entre moi et ce cèlera de Valrogh

Je n’avais pas encore vu toute les horreurs pour ce voyage. Pour mon chemin du retour, au Talabecland, je suivis cette fois-ci, ne voulant tenter la chance une nouvelle fois au travers de la grande forêt, suivit le fleuve Talabec. Cherchant pour un village, une auberge et des vivres, je marchai des jours encore, sous les pluies diluviennes, et au travers des landes de la région.
C’est de quelque paysan de la région, que j’appris la terrible nouvelle. Le Talabecland est déserté de ses habitants, hormis quelques chanceux irréductibles, en effet tout les habitants se sont réfugiés dans les montagnes. Et la nuit, les terribles troupes de l’ost du corbeau seraient a la recherche d’un terrible artefact enfouis quelque part en Talabecland. On nomme cet artefact la Couronne du corrupteur. L’empire s’affaire à détruire tout les ponts du Talabecland, ce qui pourrait ralentir les hommes du chaos. Cependant, si le chaos emportait la bataille du Talabecland, ils auraient alors route ouverte et facile, vers le Reikland et auraient d’ici la atteint l'Altdorf. Ouverte peut-être, mais facile… Pas tant que je vivrais !
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MessageSujet: Re: [BG] Mordrep Kurdum   Lun 29 Oct - 12:50

Supprimé


Dernière édition par Mordrep Kurdum le Sam 26 Avr - 15:09, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [BG] Mordrep Kurdum   Lun 29 Oct - 14:59

Comme je suis quelqu'un de trés courageux je fait juste un copier collé de ce que j'ai dit en partie RP :
Humm… Une petite histoire au coin du feu. Ça me rappellerait presque mes jeunes années, tiens.
Enfin, les héros sont quand même un poil plus grassouillets et rustique que dans mes souvenirs mais ça ne manque pas de charme.

Enfin... Non, quand même pas.
J'aime beaucoup la façon dont s'est raconté, ça fait vraiment l'esprit nain comme dit plus haut.
Belle histoire, bravo Very Happy
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MessageSujet: Re: [BG] Mordrep Kurdum   Mar 20 Nov - 1:25

J'ai rajouté une fiche détaillant au mieux Mordrep eheheh. (voir tout en haut) De quoi le connaitre un peut mieux. j'éditerais ce post pour la suite du BG.
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MessageSujet: Re: [BG] Mordrep Kurdum   Lun 21 Avr - 15:24

Portrait de Mordrep, sa hallebarde et son tromblon 1 coup


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MessageSujet: Re: [BG] Mordrep Kurdum   Ven 25 Avr - 9:52

La bataille de Krunk


Le passage des nains

- Alors que Mordrep s’était endormis nez dans le plat à la taverne de compagnie « Au Squig boiteux », Dangorn de Castagne un chevalier mercenaire clouait une affiche.
Réveillé par le vacarme du clouage Mordrep leva le nez de son assiette.

- Alors ! Et le respect de... Il se leva et salua en reconnaissant Dangorn, puis vint lire l'affiche dans des jurons marmonnés incompréhensibles.

~~Mercenaires,

Le temps est venu de tester le savoir faire de votre compagnie. J 'ai une mission pour vous, si vous l 'acceptez.
Je pense que votre chef, Drugnalf Morgrimsson Skani, trouvera un double intérêt à cette mission.

Les peaux vertes ont trouvés une faille dans les montagnes, un tunnel permettant d 'avoir accès à une vallée ancienne de notre peuple, la vallée de Krunk. Vous connaissez l 'histoire de cette triste vallée, j 'en suis convaincu. Et vous savez aussi que si les peaux vertes passent la vallée et s'y installe, ils auront accès a nos terres bien plus facilement, un nouveau front verra le jour.

Nous devons empêcher ça. C 'est pourquoi je fais appel à toutes les forces disponibles, dont vous. Vous savez faire la guerre... Venez, prouvez le dans la vallée de Krunk, et aidez nous à sécuriser la zone. Si vous réussisez votre mission, vous serez récompensé par les trésors que nous trouverons sur place, ou à défaut par des pièces sonnantes de ma propre bourse de chef du serment de la Vengeance.

De nombreuses vies dépendent de notre mission.

Vugnus, Chef du Serment de la Vengeance.

Une carte vous indiquera comment rejoindre la vallée, avec cette missive.~~

A la suite de Dangorn, Mordrep fila en direction de son atelier puis disparu du secteur...

- En route vers le sentier des nains ! Laissa t'il entendre.

Bien plus tard, après des heures de route difficile…
Mordrep marchait au cotés de Karak Alaric son bon compagnon.
Il avait à la bouche sa pipe, éteinte pour ne pas porter d'odeurs dans le vent, et cela le mettait de mauvaise humeur. Son vieux tromblon de collection 1 coup était enroulé dans un kilt vert et calé entre le sac à dos et le dos du nain, qui s'aidait à marcher en se servant de sa courte hallebarde comme canne.

Il était attentif aux autres combattant, les regardait avec respect pour leurs volontarisme, mais évitait indéniablement de copiner avec ceux qui n'étaient pas de sa compagnie.

Le vieux n'avait que deux motivations :
Honorer sa compagnie et amasser assez d'argent pour ériger une statue de son défunt vieux frère d'arme.

Mordrep est un vétéran de la montagne, il y est né, il y à combattu, et il y mourra de ses dires. Il n'a de cesse d'observer chaque rochers, chaque bosquets, mais ce qui semble le préoccuper le plus est le ciel.

C'est alors qu'il adressa à Karak assez fort pour que les autres entendent ;

- Crois tu que des oiseaux de malheur pourraient nous surprendre par ici ?

Mordrep essuya la glace sur sa barbe et ses sourcils et retira la pipe de sa bouche pour rajouter :

- Tu vois de quoi je parle n'est ce pas ?

Non loin de la, se tenais un homme qui faisais route avec le groupe, chapeau de cuir, pistolet à mousquet, épée courte. Un chasseur de sorcier sans aucuns doute. Mordrep lui nota une attitude étrange, un regard déplacé suivit d’un crachat.

Mordrep avait noté l'attitude de l'humain, sans pour autant comprendre qu'elle était à son égard.
Il regrettait déjà de ne pas avoir son vieux compagnon Urvan ici, il serra d'ailleurs les mâchoires à cette pensée.
Avançant lentement tâtant la neige du bout de sa Hallebarde il arriva à hauteur du groupe discutant avec une prêtresse naine qui faisais apparemment halte sur ce chemin.
Il leurs adressa à tous alors, en profitant du ralentissement pour ranger sa Hallebarde courte et sortir son fusil, le laissant enveloppé dans son Kilt vert.

- La nuit sera bientôt noire, il faut à tout prix se hâter de sortir de cette corniche ou nous subirons les premières pertes. Je serait d'avis ensuite d'organiser une pause aussi tôt que possible, car une fois revenu sur un terrain large, nous aurons sûrement à nous garder des lynx dent de sabre, je connais la montagne depuis mon enfance.
De plus, la neige ne stoppe pas, les risques de subir une avalanche augmentent de minutes en minutes.

Puis il rajouta en langage nain ;

- Dans peut de temps nous seront tous du même clan mes frères, celui de la victoire.

Mordrep repris ensuite sa marche, ne relâchant pas son regard du ciel et de la falaise au dessus d'eux, fusil sur l'épaule, puis repris sa marche.
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Mordrep Hurletonnerre
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Nom: Mordrep Kurdum
Race: Nain
Carrière (classe): Ingénieur de guerre

MessageSujet: Re: [BG] Mordrep Kurdum   Ven 25 Avr - 9:53

Soudainement le petit groupe s’arrêta, gêné par un gros roc qui semblait posé la et empêchant quiconque d’aller plus loin.

La fatigue accumulée par le périple ne pu permettre à la troupe de dégager le passage et elle du se résigner à forcer la halte.

Toutefois et heureusement pour eux, la corniche semblait s’être élargie dans le flanc de la montagne pour finalement former une cavité relativement protégée du vent et de la neige mais néanmoins ouverte sur le vide.

Les membres de l’expédition purent remarquer l’étrange présence d’un équipement assez complet qui semblait abandonné depuis quelques jours.

Le groupe pu aussi se rendre compte que le repas dont le dernier occupant des lieux semblait s’être préparé n’avait presque pas été entamé.

La naine demandait permission de se joindre au groupe, mais tout le monde s’occupait à tenter de soulever ce roc avec quelque armes, sa demande demeura sans réponse.

Mordrep entendit la naine.
Il posa alors le bout de son fusil enroulé dans un kilt sur l'épaule de Leelou.
- La grande majorité de cette troupe est composée de bourrains, moi compris, vous nous accompagnerez. Lui dit-il.

Mordrep regarda le baton runique de Leelou.

- Vos services peuvent faire la différence sur une bataille.

Le vieux nain siffla en direction des autres, pas trop fort pour ne pas déclencher d'avalanche.

- Remise en condition les amis, nous avons la chance d'avoir croisé cette dame sur notre chemin. Enlevez vos bottes et vérifiez vos pieds, ceux qui on des gelures irons montrer ça à demoiselle.
En s'adressant à Lellou :
- Je pense que ce genre de petits soins est dans vos compétence mmmh ?

- Je suggere que les plus maigres obtiennent la place à l'abris, pour les plus dodu je vais vous montrer comment passer une nuit dans la neige.

Le vieux nain se mis alors à creuser un creux dans la neige correspondant à la largeur de son corps, une fois terminé il adressa :

- Une fois la dedans recouvrez vous de votre cape ou d'un tissu, la neige vous recouvrira et il fera toujours zéro de température, même s'il fait assez froid pour congeler un tonneau d'Bugman au dehors.

- Je propose de trouver aux premières pointes du jour une solution et reprendre la route, qu'en pensez vous mmh ?
Tout en écoutant les réponses Mordrep se nicha dans son trou, se recouvrant grâce à sa cape et son Kilt. Il tenait son fusil en joue, et tenta de se reposer quelques instant.

Mordrep qui avait réussis à se reposer quelques heures, ouvrit un oeil à l'entente de certaines discutions.
Le vieux nain se leva de son trou, se secoua un peut et fit voler son kilt afin de le débarrasser de la neige. Ce dernier était mouillé, pas question de ré-emballer son fusil dedans.
Il regarda le groupe de nains du coin de l'oeil en sortant sa pipe, et adressa d'un sourire malicieux :

- En tout les cas, quoi qu'il y est dans les parages, avec tout ce tabac qui fume tout les yétis des environs sont informés de notre présence voyez vous... Puis ce que certains on hâte de combattre cela leurs en donnera le loisir niehuhu.

Puis le nain rajouta avant d'allumer sa pipe :

- Alors un peut plus ou un peut moins...

Mordrep se tourna ensuite face au vide, le vieux nain tirait sur sa pipe et se mit à entonner un vieil air nain traditionnel. Mordrep pensait à son vieil ami Urvan qui aimait à jouer de sa cornemuse face au vent en montagne.
A la fin de la chansonnette il fit face au groupe, retira sa pipe de sa bouche et adressa à tous, en regardant en direction du Brisefer :

- J'ai une solution à vous proposer. Cette idée est aussi folle que moi, et les risques sont absolus, nous déclencherons sûrement une avalanche, la corniche s'éboulera peut-être, nous seront repérés, cela, entre le tabac et la rune lumineuse dans la nuit ça ne changera pas grand chose, mais si ça fonctionne, nous marcherons vers Krunk dans une heure.

- Nous sommes plusieurs gros bras ici... <<Montrant de sa pipe les nains et Florencio, ainsi que le répurgateur mais avec hésitation>>

- Si vous arrivez à lever de quelque centimètres ce roc, et à y mettre des cales, nous trouverons quelques grosses pierres dans le coin, si vous reculez de 300 mètres sur la corniche ensuite, j'y placerais deux grenades explosives, j'en possède trois. Je pense que cela peut le faire basculer. Ce sera à moi de courir assez vite pour éviter l'avalanche qui fera suite.
Si cela fonctionne nous n'aurons qu'a patoger dans quelques mètres de neiges pour franchir ce point...Si la corniche résiste.

Mordrep replaça sa pipe dans sa bouche et tout en réajustant son kilt vert mouillé autour de sa taille, chercha un instant Karak Alaric dans la foule, puis il adressa en guise de proposition, d'un sourire immense :

- Alors... êtes vous aussi fou que moi ? Si oui, au boulot !

Comme première réponse, un humain lui expliqua qu’il préférais être sous le feu de canons qu’en compagnie d’un ingénieur de guerre.
Mordrep connaissait bien les risques et les probabilités des explosifs. Mais l'orgueil pris le dessus de ses pensées. Pour Mordrep, l'humain venait de faire offense à des années de savoir faire, son avis était valable certes, mais sa phrase avait mis le vieux mercenaire d'humeur maussade pour plusieurs heures au moins.
Il fixa alors Florencio de son oeil balafré, son iris doré devint plus large, tandis que la pupille en devint perçante. En l'absence de réponse le regard en dit long, Mordrep savait qu'il fallait économiser les forces, et maintenir une solidarité.
La situation commençait aussi à l'exaspérer, et ses nerfs ne tarderons pas à bouillonner.

- Bien joué padré, j'ai toujours su que vous vous montreriez vite utile.

- Allons, il n'y à plus de temps à perdre, manches, batons, tout ce que vous voulez, tout le monde s'y met, soulevez moi ça de quelques centimètres.

Puis il se tourna vers Leelou :

- Vous et quelques autres, ramassez de grosses pierres et tenez vous prêts à caler le roc, quand à moi je vais me préparer. Vous reculerez tous ensuite à ma position.

- (A Belk le prêtre nain) Padré, vous avez fait votre tâche, accompagnez moi, je vais vous confier ce que j'ai de plus précieux pour courir plus vite, mes armes.

Suite à ces mots, Mordrep recula de 300 bons mètres et commença à poser son sac, sa hallebarde, et son fusil. Il sortit ensuite deux grenades qu'il vérifia, réchauffa, et tenu ensuite fermement dans chacune de ses grosses mains velues, en faisant route vers le rocher.

Apres que Belk ait apposé une rune de silence sur le roc et que les autres aient surélevé celui-ci, Mordrep s’avança, grenade à la main. Quand tout le monde fut suffisamment éloigné pour courir le moindre risque durant l’explosion, Mordrep positionna les deux explosifs dans l’interstice qui s’était formé. Apres les avoir dégoupillés et s’être retirer promptement, tout le groupe patienta dans une anxiété non dissimulée.

Soudain, un éclat de lumière se dégagea, suivit d'un nuage de neige, décollé par l’explosion. La rune, puissante, fit taire tout son sur le col, si bien que cet étrange silence paru irréel aux yeux... Heu... Oreilles de tous. Le rocher fut soulevé par l'explosion, et retomba lourdement là où les nains avaient dormis tantôt. Un frémissement traversa le sol, l’onde de l’explosion parcourant la montagne.

Lorsque le nuage de poussière se dissipa, tout le groupe pu apercevoir que le chemin était dégagé toutefois les membres de l’expédition purent remarquer les étranges mouvement du roc qu’ils venaient de dégager. Celui-ci se dressa sur ses deux courtes jambes pour atteindre une hauteur de 1m50 et tous purent remarquer que sa tête était placée au milieu de son corps.

La montagne n'est peut être pas suspecte comme Florencio l'a laissé penser mais un rocher, lui, peut l'être...

Aussitôt les plus vieux des nains se mirent à exclamer qu’il s’agissait d’un Sumalanche. Une créature immense faite de roche, avec une tête au milieu de son corps, et de petites pattes.
Mordrep, surpris par l'évènement n'eu le temps de se rendre compte, tout s'était déroulé si vite, et voila que tout le monde est déjà au corps à corps.
Mordrep était un montagnard affranchit, et pourtant jamais il n'avait vu telle créature. Il considérait le Sumalanche comme une légende.
Lorsqu'il repris ses esprits le vieux nain fronça les sourcils car un évènement l'avait mis hors de lui...

- Un Sumalanche ! Deux grenades gaspillées pour un... Sumalanche ! Fichtre de pipe en bois d'catin d'marin !!! Ca s'paiera !

Mordrep ramassa sa hallebarde qu'il enfourna dans son dos, et mis en joue son fusil. Il cria aussi fort que possible en commençant par annoncer un dieu nain pour attirer l'attention :

- Par Grimnir ! Ne cherchez pas à le tuer ! Basculez cette chose dans le vide !

C'est ensuite que Mordrep s'avança à hauteur de combat rapproché pour plus de précision et se mis à tirer feu nourrit au fusil dans les pattes de la créature, tendit que d’autres tentaient au corps à corps de lui ligoter les pattes à la corde.

Protégés par une rune apposée par Belk, Todin et son fils Olaf chargèrent le Sumalanche afin de permettre à Arnfiarnunn, muni de son marteau runique, de contourner la créature afin de lui assener une puissante attaque dans le flanc.

Afin de soutenir ses compagnons d’armes, Theon se mit en garde prêt à bondir le moment venu.

Khima, qui emboîtait le pas à Belk, apposa lui aussi une rune de protection sur Todin, Olaf et Theon le chevalier.

Arnfiarnunn, après avoir réussi son approche discrète et grâce à ses compagnons monopolisant l'attention du monstre, brandit son arme et visa le flanc dégagé de la bête.

Le flanc du Sumalanche craquela à l’impact et, prit d’une vigueur peu commune, le roc animé, déstabilisé, balaya la zone de ses bras pour finalement frôler Arnfiarnun qui eu juste le temps d’interposer son marteau afin d’atténuer le choc. Le chef Neanias vola sur plusieurs mètres avant de s’écraser mollement dans la neige.

Olaf, pensant la partie gagnée et interpellé par Jadis pour une histoire de corde baissa sa garde trop tôt pendant qu’un puissant coup de patte semblait se diriger vers lui. Todin, son père, n’écouta que son instinct et alla s’interposer entre son fils et la créature, bouclier en avant. Le choc fut terrible, Todin et son fils furent projetés contre la paroi de la montagne pour finalement s’écrouler inconscients, tout prêt de Theon. Leurs armures de Gromril, améliorées par la rune que Belk avait apposé, absorbèrent en partie le choc ce qui leurs permirent de ne pas succomber.

Suite à cela, Mordrep dégaina son fusil et tira de puissante salves dans les pattes du Sumalanche ce qui le déséquilibra encore plus. Forcé de reculer le rocher ambulant vint heurter la paroi déjà fragilisée par l’explosion du début entraînant un éboulement qui recouvra le Sumalanche devenu inerte.

Terminant son tir le vieux nain adressa nerveusement :

- J'l'avais dit que j'frais payer mes grenades !

Mordrep voyant que tant de bras s'affairaient à récupérer les blessés, s'approcha pour compter les morts. Il parcouru la zone d'un regard inflexible, puis haussa un sourcil en voyant que tout le monde était sauf.
Il alluma sa pipe, réajusta son kilt vert, et mis son fusil à l'épaule pour marmonner entre ses dents, droit comme un piquet face à la troupe, l'air fier :

- Serre tes vetements et tient fermement tes armes jusqu'à la fin des combats aux lames étincelantes. En voilà de braves combattants avec qui je part à la guerre.

Laissant s'échapper une bouffée de fumée il se dirigea vers le tas de gravas, l'escaladant pour tenter d'y voir derrière. Aussi haut que le nain pu s'installer il s'asseya et commença à recharger et nettoyer son fusil. Il mis une pincée de balles à disposition sur une pierre et fixa les alentours, pour sécuriser la manoeuvre tout en terminant sa pipe.
Le mercenaire au kilt vert, doigt sur la gachette, pipe à la bouche, était prêt à faire face à un nouvel ennemi.
Il ne pu s'empêcher de gonfler son égo en marmonnant dans sa barbe:

- Quand Hurletonnerre s'apprête à tirer un coup, vaut mieux sortir couvert ou ça fait mal.

A suivre…
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[BG] Mordrep Kurdum
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